Les 181 élèves dont 32 jeunes filles ont été présentés
officiellement au drapeau le jeudi 27 septembre 2007.
La cérémonie, présidée par le colonel Boisjot, s’est déroulée sur
la commune de Chaniers, près de Saintes, en présence
des familles des élèves et de nombreuses autorités civiles et
militaires.
"La musique de l’école comme vous ne l’avez jamais entendue…" promettait l’affiche d’annonce du concert spectacle organisé le mardi 23 octobre dans la salle de cinéma de l’Ecole.
L’adjudant-chef Gabriel Coronas, plus connu sous le pseudo de « Gaby » a fait virevolter sa baguette devant un public enthousiaste composé de nombreux cadres de l’école, de personnalités, d’élus de la région saintaise, et d’élèves techniciens, venus applaudir leurs camarades sur scène.
En effet, l’orchestre d’harmonie est composé de 39 musiciens dont 14 élèves de l’école, 14 cadres professionnels, 11 musiciens militaires de l’air (en stage à Saintes) et enfin de bénévoles dont 3 venant de la BA 721 de Rochefort.
Le programme proposé est riche et varié. En ouverture, Armée de l’air oblige, une interprétation fidèle du générique de la série télévisée « Les Chevaliers du ciel » sur des images d’évolutions de la Patrouille de France sur grand écran. Suivra ensuite des classiques repris en cœur par un public conquis : gospel, musiques de films (Jurassic Park, le pont de la rivière Kwaï), salsa, rythmes cubains, rock, big band, jazz, musique populaire… : 1 heure et demie de bonheur.
On a pu reconnaître au sein de l’orchestre quelques anciens arpètes : le capitaine Bruno Penot (P91) déchaîné derrière sa batterie, le major Gabriel Gimat (P77) et Jean-Pierre Oorlynck (P52) qui a assuré, avec son épouse, l’animation musicale du dîner qui a suivi le concert.
Le soleil était au rendez-vous ce samedi pour la sortie cohésion organisée au profit des élèves de seconde année (P139).
Au programme : Beach Volley, foot de plage, rugby, cerf-volant et bain de soleil, le tout sur la très belle plage des Saumonards, sur l'île d'Oléron, juste en face du célèbre Fort Boyard.
La baignade était toutefois interdite, la plage n'etant plus surveillée et balisée hors saison, ce qui n'a pas empêché nos élèves de se rafraichir les pieds au bord de l'océan.
Un temps magnifique |
Le Fort Boyard au loin |
L'équipe d'encadrement |
Laurent DEFOUR ( P122)
Le vendredi 27 juillet, le colonel Patrice BOISJOT a pris officiellement le commandement de l’Ecole d’enseignement technique de l’armée de l’air 722 au cours d’une cérémonie présidée par le Général de corps aérien FELTEN Directeur des ressources humaines de l’armée de l’air.
Le colonel BOISJOT (ci-contre) succède au colonel Didier JOLY, arrivé en septembre 2004 et promu à Salon de Provence, où il prend la fonction de chef d’état-major des écoles d’officiers.
Télécharger la biographie du Colonel BOISJOT (Format PDF)
En clair, il sera directeur pédagogique et manageur de toutes les formations des officiers de l’armée de l’air française.
Avant son départ, le colonel JOLY a dressé un bilan de son parcours, un état des lieux de la base et évoque ses prochains objectifs.
La base de PABAN au centre du plan Air 2010.
La base de PABAN dispense la formation initiale des militaires du rang de toute l’armée de l’air française, alors que celle de ROCHEFORT est compétente pour les sous-officiers. Elle était au centre du plan de réorganisation de l’armée de l’air, Air 2010 « il y a quelques années, après la professionnalisation des armées, l’armée de l’air comptait 8 000 officiers, 34 000 sous-officiers et 14 000 militaires du rang, explique le colonel JOLY.
Air 2010 prévoyait d’inverser le rapport entre les sous-officiers et les militaires du rang. Nous devons être près de la cible aujourd’hui. Cela signifie que, ces dernières années, nous sommes passés de la formation de 1 300 militaires du rang à plus de 2 400 par an. »
Aujourd’hui, ces effectifs commencent à baisser mais la base espère conserver la force de frappe pédagogique musclée acquise pendant les dernières années « en proposant une formation initiale plus longue et des stages de formation complémentaire à mi-carrière, aux militaires du rang.
Nos projets seront examinés en mai, à ROCHEFORT. »
Des « arpètes » en pleine réussite
La base forme les élèves techniciens, dits arpètes, à raison de 180 élèves par promotion. Ils se destinent à devenir sous-officiers à ROCHEFORT.
Pour la première fois en juin dernier, ces jeunes élèves qui sont préparés au bac devaient impérativement obtenir ce diplôme pour suivre leur cursus à ROCHEFORT. Le taux de réussite de la promotion 2007 a atteint 98,7 %.
Une école en rénovation
C’est une fierté du colonel : des travaux seront réalisés en 2007 et 2008, pour un total de 5,4 millions d’euros. Ils comprennent la construction d’un gymnase (l’ancien avait été détruit par la tempête de 1999), des rénovations de bâtiments, des travaux de voirie et de terrains de sport.
Sur le plan stratégique, le colonel JOLY s’est consacré ses derniers mois à faire avancer des dossiers de coopération internationale de la base avec les écoles homologues en Europe et particulièrement à MARRAKECH, où le colonel a été en poste. « Les projets internationaux nous tirent vers le haut », estime le colonel.
Côté personnel
« Trois années exceptionnelles » Didier JOLY évoque en terme extrêmement chaleureux la Saintonge et ses habitants, avec des accents et des anecdotes qui montrent qu’il ne s’agit pas là de simples formules de politesse.
« Dans tous les domaines de la vie quotidienne, nous nous sommes sentis spontanément accueillis, par les associations, les commerçants, au groupe scolaire des GONDS. Vous savez, mon épouse est rochefortaise et, entre LA ROCHELLE et SAINTES, il existe une forme de rivalité. Mon épouse ne connaissait pas SAINTES, elle dit désormais que sur le plan de l’accueil, dans les commerces en particulier, c’est le jour et la nuit. »
Ceux qui ont croisé le colonel JOLY ne seront pas surpris d’apprendre qu’il a établi des relations chaleureuses et souvent amicales avec ses interlocuteurs. A la fois simple, franc et cordial, le colonel s’est investi très largement dans différentes actions liées à la solidarité et à la formation à l’extérieur de la base.
Sans oublier le sport : ce triathlète aussi modeste que performant (2ème du championnat de France interarmées en vétéran 3) a largement contribué à l’organisation pour Saintes de ce championnat, dans le cadre du triathlon de Saintonge.
L’Association souhaite au colonel Didier JOLY (membre d’honneur) le meilleur pour la suite de sa carrière.
ADC Alain CLAUDON (P80)
Source : Sud-Ouest et BRP EETAA 722
Depuis quelques années déjà, les élèves techniciens de première année qui préparent le baccalauréat S option Sciences de l’Ingénieur, ont dans leur cursus de formation une activité un peu à part.
Appelée TPE pour Travaux Personnels Encadrés, cette activité se distingue des autres par la grande liberté de travail qu’elle donne aux élèves. En effet, elle a comme objectif la préparation à l’autonomie des ET (objectif par ailleurs inclus dans le Projet d’Etablissement de notre école).
Les activités de TPE prennent la forme d’un travail de recherche documentaire permettant aux groupes d’élèves (de 3 à 5) de répondre à une problématique venant s’insérer dans une liste de thèmes nationaux tels que :
• L’homme et la nature.
• Modèles, modélisation.
• Création de Produits.
• Information et Communication.
• Ingénieurs et Sciences : Une histoire partagée.
• Environnement et Progrès.
Les groupes travaillent durant 18 semaines au maximum (demi année), 2 heures par semaine avec les professeurs de Sciences de l’Ingénieur (Méca + Elec) et un professeur d’enseignement général (Langue, Histoire ou Littérature). A l’issue, ce travail de groupe fait l’objet d’un compte rendu écrit ainsi que d’un exposé oral devant Jury. Une note comptant (coef 2) pour le baccalauréat S sanctionne le compte-rendu, la prestation orale, ainsi que le travail d’équipe (organisation entre membres) du groupe et l’investissement individuel.
En deuxième année, un prolongement de cette activité conduit les élèves de S à la réalisation d’un dossier (type cahier des charges) ou (et ) d’une réalisation concrète dans le domaine des Sciences de l’Ingénieur autour d’un sujet imposé par les professeurs de SI.
Quelques exemples pour cette année :
. Système d’arrosage automatisé du terrain de football de l’école.
. Système d’éclairage séquentiel du cinéma.
. Cahier de la charge d’un chariot mobile de stockage du matériel de plongée pour la piscine.
. Analyse et comparaison de robots tondeurs (critères de choix d’un golf).
Gilles MOIZAN / Professeur de SI
Deux groupes présentent brièvement leur travail :Nous sommes quatre élèves dont l’objectif du TPE est la création du cahier des charges du site Intradef de l’EETAA 722. Celui-ci devra rendre service au personnel militaire ayant accès au réseau.
Il pourra par exemple aider les personnes en recherche de renseignements en vue d’une mutation ou les enfants de militaires désirant intégrer l’école.
Notre travail se fait en étroite relation avec le Bureau Relation Publique et l’ESIC (Escadron des Systèmes d’Information et de Communication) qui nous aident dans l’accomplissement de notre projet.
A l’issue de l’élaboration du cahier des charges définissant le besoin des utilisateurs, nous nous pencherons sur la création du site. Celui-ci doit respecter une charte graphique et un certain nombre de contraintes. Le temps ne nous permettra sûrement pas de réaliser la totalité du site, mais ce dernier ainsi lancé pourra être ultérieurement achevé.
Une version d’essai du site a été présentée lors de notre compte-rendu oral.
E.T. : FORGET, HAMOIR, LE-GUEVEL et PYTHON (Classe 7 / P2006).
Notre groupe, composé de 4 E.T., a choisi de travailler sur l’Airbus A-380. Nous allons nous intéresser en particulier aux nouveaux matériaux utilisés qui permettent à un avion de cette exceptionnelle envergure de voler, alors que c’était impensable il y a à peine 10 ans.
D’autre part, nous souhaitons mieux comprendre le défi qui consiste à assembler des éléments venus des 4 coins de l’Europe, ainsi que les enjeux commerciaux liés à ce projet.
De plus, dans le cadre des TPE, nous avons eu la chance de pouvoir aller visiter l’usine d’assemblage de l’A-380 à Toulouse.
Cela nous a permis de faire un lien entre les sciences de l’ingénieur et la réalité exemplaire qui peut en découler ainsi que d’accroître notre motivation pour notre futur métier lié à l’aéronautique. Par le biais de l’oral de février, nous avons fait partager notre intérêt au jury.
E.T. : BONNET, DA TRINDADE, DAVENEL et LECOFFRE (Classe 7 / P2006).
Durant les congés de printemps, une douzaine d’Elèves techniciens ont connu les plaisirs de la plongée sous-marine en mer rouge (voir liste ci-dessous).
En effet, le CSA PLONGEE a organisé au profit de ses membres un séjour d’une semaine à SAFAGA dans le sud de l’EGYPTE.
Les élèves étaient encadrés par deux moniteurs de plongée du CSA : Gilles MOIZAN, professeur de Génie Méca. et, Denis NORDE (MH), ancien professeur de Mathématique de l’école, ainsi que le Major GIMAT (P77), adjoint au commandant de la Division Instruction et ancien instructeur en Génie Elec.
Ce fut l’occasion pour les Arpètes de découvrir un des plus beaux récifs coraliens du monde.
Ses eaux claires nous ont amené sur des fonds de 20 mètres, à la découverte d’une faune et d’une flore impressionnante de beauté et de profusion :
Poissons clowns, raies pastenagues, rascasses volantes, poissons perroquets, poissons anges, napoléons, tortues de mer et murènes (parfois géantes) furent notre quotidien au travers de deux plongées par jour.
Nos palmes nous ont même mené jusqu’au Salem Express, épave chargée d’histoire et peuplée de poissons multicolores.
Sur le bateau, la journée en mer est bien remplie : briefings avant plongée, débriefings au retour, jeux aquatiques, déjeuner et goûter sur place, solarium, sieste, parfois « dérangée » par la visite de dauphins autour du bateau.
Mais la section du CSA est aussi une école de plongée liée à la Fédération d’étude et de Sports sous-marins, créée par le Cdt COUSTEAU. Cette sortie a donc permis à une dizaine d’élèves d’obtenir leur diplôme de Niveau 1, après un an de pratique en piscine d’une activité sportive en adéquation avec les valeurs de rigueur, de solidarité et de maîtrise de soi.
Une belle expérience de séjour hors de nos frontières qui s’est terminée par une journée à LOUXOR où nous avons visité le Temple d’Amon puis quelques tombeaux de la Vallée des Rois (Ramsès II, Toutankhamon, …).
Les peintures, très colorées, y sont restées intactes après 30 siècles à l’abri de la lumière... Après une petite traversée du Nil en bateau, nous sommes allés admirer le magnifique Temple de Karnak avec son extraordinaire salle aux 100 colonnes (15m de haut).
Six jours d’émotions et de bonheur que le CSA PLONGEE ne manquera pas de renouveler ici ou ailleurs.
ET participants à ce voyage :
P2005 : Jonathan PLANTADE, Michel GENTY et Adrien MONTANO.
P2006 : Antoine ROBERT, Guillaume AUVARD, David ROCHER, Héléna MAGNIER, Louise DELORME, Charlène MORALES, Esther DOMINGUEZ, David MORICE et Damien ALAOUI-SOSSI
La via Turonensis, un des 4 grands chemins menant à Saint Jacques de Compostelle, traverse notre belle région, la Saintonge, et fait étape dans 4 sites prestigieux où les pèlerins d’hier et d’aujourd’hui trouvent refuge : Aulnay, l’église du XIIe siècle, Saint Jean d’Angély : l’abbaye royale, Saintes (capitale de la Saintonge), l’église Saint Eutrope, l’abbaye aux Dames et enfin Pons, l’hospice de la fin du XIIe siècle.
C’est vers Pons que précisément se dirige le pèlerin Jean-Pierre LAPARCERIE, ce vendredi pluvieux du 25 mai lorsqu’il décide de faire escale à l’Ecole dont il est issu (ancien élève de la promotion P 71).
Après la traditionnelle photo souvenir devant la stèle, je reçois Jean-Pierre dans les locaux du bureau national de l’AETA et l’invite à prendre un repas chaud bien mérité.
Après le sceau de l'accueil pèlerin à l'église Saint Eutrope de Saintes, j’ai eu l’honneur d’estampiller de l’insigne arpète de l’association son précieux carnet de route, la Crédencial, pour marquer son passage à l’Ecole des arpètes.
Alain Claudon (P80)Je remercie Alain CLAUDON, secrétaire général de l’AETA, pour l'accueil que j'ai eu dans les locaux de l'association lors de mon passage à Saintes au cours de mon périple pour Saint Jacques de Compostelle. Accueil chaleureux qui m'a permis de me réchauffer et de sécher les vêtements mouillés par la douche subie sur la route des Gonds.
Le plus dur dans ce genre de périple c'est partir. Après, les jours s'enchaînent et les kilomètres passent. Les paysages défilent lentement. Des grandes plaines de monocultures, des champs vallonnés, des forêts ou des vignes. Les clochers des églises ou des châteaux d'eau servent de point de repère et indiquent la destination de l'étape du jour. Les marques du GR, blanche et rouge, ou comme dans les Charentes Maritimes des bornes avec la marque jacquaire, la coquille, balisent le sentier. Ce qui n'empêche pas de s'égarer parfois.
J'ai traversé et visité de nombreuses villes et villages. Les monuments visités, principalement des églises romanes ou gothiques, sont d'époques et ont des histoires différentes. Ce sont aussi des témoins d'une ferveur religieuse et d'un savoir-faire dans le domaine de la construction qui existe heureusement encore pour les maintenir en état.
Le soir à l'étape pour le gîte c'est soit une tente avec lit de camp dans un camping, plus souvent un gîte pour pèlerin simple mais confortable, une chambre d'hôte ou l'hôtel, pas un quatre étoiles budget oblige. Parfois c'est un ancien pèlerin qui accueille chez lui un pèlerin gracieusement ou contre une participation modeste ou à discrétion. Pour le couvert, suivant le gîte, cela va de la popote sur le réchaud au restaurant en passant par la table d'hôte, de loin la plus conviviale et permet de converser avec des gens du pays.
La marche est un bon moyen de voir les différents arts de vivre et d'entrer en contact avec les gens dans les pays traversés. D'avoir des nouvelles de pèlerins qui précèdent, apprendre des anecdotes. Par exemple un pèlerin est passé en fauteuil roulant, l'autonomie de la batterie imposant l'étape du soir. Parfois, on m'indique un raccourci ou un petit détour pour voir un site intéressant. Les personnes sont toujours sympathiques et étonnées de voir quelqu'un marcher seul pour une destination qui semble lointaine, très lointaine. Seul, on ne le reste pas longtemps au gré de rencontres avec des pèlerins, d'horizons divers, qui marchent au même rythme. Un coup de klaxon d'un routier espagnol salue les pèlerins qui marchent par nécessité le long d'une route à grande circulation.
La météo sur l'ensemble du périple a été capricieuse. Ce fut pendant ces trois semaines quelques journées de soleil, des journées avec de grosses averses ou maussades et venteuses où le soleil peinait à chauffer.
Tout cela fait de très bons souvenirs qui ne s'effacent jamais contrairement aux mauvais ou aux photos numériques. Les nombreuses photos enregistrées dans les quelques grammes de la carte mémoire de l'appareil photo, merci le numérique, permettront de faire partager ces bons moments et faire un peu rêver ceux qui sont restés ou décider les hésitants à partir.
La partie entre le terminus de l'an dernier, Poitiers, et Dax est terminée. Il me reste à faire le vrai pèlerinage : fermer la maison, partir pour Saint Jacques de Compostelle et revenir si possible à pied. Par le même itinéraire ou un autre. Cela se fera en septembre au plus tôt, ou l'an prochain au printemps.
Pour un périple de ce genre, plusieurs ingrédients :
- la motivation, primordiale. Elle peut être :religieuse ou spirituelle,
culturelle : les régions traversées sont variées. Les monuments et villes visités d'époques diverses.
sportive : les étapes sont parfois longues, de quatre à six heures de marches tous les jours.
la motivation peut être les trois à la fois.
- le temps. Quel que soit le point de départ choisi, Paris,Vezelay, Le Puy ou Arles pour les chemins en France, il faut de quelques semaines à plusieurs mois pour faire le périple. A plus forte raison s'il est effectué à pied et que, comme ce scout belge rencontré dans le Poitou, l'on retourne à pied chez soi ou à son point de départ. Il est toutefois possible de l'effectuer sur plusieurs années par semaine ou plus selon ses possibilités en repartant du terminus de l'année précédente.
- la météo : s'il n'est pas agréable de marcher sous la pluie ou dans le brouillard, les grosses chaleurs de l'été ne facilitent pas non plus la marche.
- l'équipement; habituel du marcheur : bonne paire de chaussures, sac à dos léger de préférence contenant des effets de rechange, la gourde et la pharmacie pour les bobos éventuels... Et l'hiver, un équipement adéquat pour traverser les massifs montagneux.
Quels que soient les ingrédients et bien que ce ne soit pas une contrée lointaine et exotique, cela reste toutefois une belle et enrichissante aventure.
(Merci Alain de m’avoir adresser une photo de l’entrée de la base, rien ne l’indique sur place mais photographier l’entrée de notre chère école est strictement interdit, les gendarmes veillent…).
JP LAPARCERIE dit GARRY (P71)
Bac 2007 : 98,71 % de réussite :la P 2005 bat tous les records ! Publié le 25/07/07
La « P 98,7 », ainsi pourrait-on appeler cette promo des verts, la P138 lieutenant Jean Danais (P1934) suite à ce score qui restera dans les mémoires et dans les annales. Si l’an dernier, les résultats du bac 2006 furent qualifiés d’historique que dire des résultats obtenus cette année ? Tout simplement exceptionnels. Il va être difficile pour les prochaines promotions de faire mieux (quoique, aux arpètes rien ne soit impossible !) Sur les 155 élèves techniciens de la promotion 2005 présentés au baccalauréat cette année, 153 d’entre eux ont été reçus, soit 98,71 % de réussite !, De plus 60% des candidats ont reçu une mention. Après la décision en 2004 du Chef état-major de l'armée de l'air de rendre obligatoire le baccalauréat pour l'accession des élèves techniciens au corps des sous-officiers, notre école est une fois de plus en très bonne voie de parvenir à cet objectif au vu de ces excellents résultats. La promotion 2005 est la 1ere promotion ayant obligation de passer le bac à Saintes. Le commandant de l’Ecole, le colonel Didier Joly se félicite de ces résultats : « Les résultats exceptionnels au baccalauréat 2007 de la promotion Jean Danais me procurent un immense sentiment de fierté. C'est l’aboutissement du travail de toute l’équipe, le coté visible d’un travail de fond qui émerge comme la partie visible d’un iceberg, poussée par tout ce qui est caché sous l’eau.»
Jugez plutôt :
BAC S sciences de l’ingénieur : 100 % de réussite, nombre de candidats inscrits : 32, nombre de candidats reçus : 32, 1 mention TB, 5 mentions B et 14 mentions AB.
BAC technologique STI : nombre de candidats inscrits : 123, nombre de candidats reçus : 121, 4 mentions TB, 27 mentions B et 45 mentions AB.
Résultats globaux, toutes séries confondues 98,71%
L’association est très fière de vous les Verts, elle vous adresse ses vives félicitations pour ces brillants résultats. Attribution des spécialités : Principe d’orientation des élèves : L’orientation prend en considération plusieurs facteurs. Il s’agit d’abord de satisfaire les besoins de l’Armée de l’air, en intégrant dans la mesure du possible le choix de l’élève. Les élèves sont classés en fonction de leur moyenne générale. L’attribution des spécialités s’effectue dans le cadre d’un amphi-orientation. Les élèves des classes S font l’objet d’une orientation particulière, qui reste basée sur les mêmes principes.
140 élèves ont été orientés
2115 Vecteur (mécanicien avion/moteur/cellule)45 places
2133 Structure aéronef (chaudronnier avion) 03 places
2217 Avionique systèmes électroniques bord) 11 places
2320 Armements opérationnels (armurier) 06 places
2515 Electrotechnique opérationnelle (électricien sol) 02 places
2525 Véhicules matériels environnement (mécaniciens auto) 14 places
2620 Pompier de l’air 06 places
8003 Conception management des Systèmes informatiques 01 place
8001 Systèmes supports télécommunications (mécaniciens fils) 20 places
8002 Administration des réseaux informaticien) 07 places
8005 Systèmes de détection (radar sol) 20 places
3251 Météo 01 place
3212 Contrôleur aérien 02 places
3519 Entretien des installations infrastructure) 02 places
Les élèves techniciens de la promotion 2005, ont quittés l’EETAA 722 de Saintes le 24 juillet pour intégrer les écoles de Rochefort (EFSOAA : école de formation des sous-officiers de l’armée de l’air), de Bourges (ESAM : école supérieure d’application des matériels) pour les mécano auto, de Cazaux (CFTSAA : centre de formation des techniciens de la sécurité de l’armée de l’air) pour les pompiers et de Toulouse (ENAC : école nationale de l’aviation civile) pour l’élèves qui a choisi la spécialité météo. Il est à noter que 3 élèves techniciens particulièrement doués rejoignent 3 grandes Ecoles préparatoires de l’EPA de Grenoble (Ecole des pupilles de l’air), Autun (Armée de Terre) Saint Cyr l’Ecole. Un autre a choisi de rejoindre l’Ecole de formation de la Gendarmerie nationale.
Alain CLAUDON (P80)