LES P46 en AUVERGNE du 8 au 12 juin 2023

 

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Patrice BRAY

Nos derniers voyages nous avaient conduits fin Juin 2019 à STRASBOURG chez Jules (LOYZANCE) et en septembre 2021 à ST MALO chez Bernard (DUVIGNEAU) ; et cette année c’est la région des volcans et du St Nectaire : l’Auvergne de notre ami Patrice BRAY, qui s’est « gentiment » proposé de nous accueillir et d’organiser ces 4 jours.
Nos retrouvailles :
                Le rendez-vous avait été fixé le jeudi 8 juin  en fin d’après midi à l’IGESA d’ENVAL petit village à 15 km au nord de CLERMONT FERRAND.
Les participants :
Jean-Paul et Anne-Marie ANDRÉ, Gilbert et Jacqueline AUTRET, Michel et Alice BIDON, Bernard BIZEAU, Guy et Brigitte BRANGER, Patrice et Michèle BRAY, Gérard et Françoise CORGNAC, Alain et Renée CRÉZE, Bernard DUVIGNEAU et Ghislaine DUVET, Jean et Huguette GUEDJ, Gilles HOVASSE, Jules et Suzanne LOYZANCE, Bernard et Anne-Marie MAGAL, Bernard et Danielle POTIER, Jordy PUIG, Jean-Louis et Ginette QUEROY, Pol et Christiane ROUSSEL, Jean-Pierre SIRIEX et Martine, Roland et Michelle VINZANT, Jean-Pierre et Marie Cécile VLAMINCK, Georges et Annie LEGUISTIN (P47).
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L’IGESA de l’ENVAL

                Un petit mot sur l’IGESA, institution de gestion sociale des armées  (que personnellement je ne connaissais pas). Créée par la loi du 2 juillet 1966 promulguée par le général de Gaulle pour unifier les actions sociales au profit des ressortissants « civils et militaires » du ministère des Armées, IGESA assure de nombreuses missions qui concernent tant l’organisation de colonies de vacances, que la gestion d’hôtels, résidences, clubs de vacances mais aussi celle d’établissements sociaux et médico-sociaux (structures d’accueil de jeunes enfants, lycée professionnel, maisons d’enfants favorisant l’accueil à responsabilité éducative, etc.). Pour en savoir plus et réserver vos éventuelles vacances, rendez-vous sur leur site internet. Je voudrais ajouter que cet établissement d’ENVAL est remarquable tant par le site au milieu de cyprès centenaires, le confort des chambres propres, confortables, bien aménagées, la qualité du restaurant self-service que par l’amabilité et le professionnalisme du personnel et de son directeur.
                Nous devions nous retrouver à une cinquantaine de personnes mais les aléas de la vie, maladie pour l’épouse de Michel HUBERT, blessures au pied pour les Michel NOUE et MAZEROLLES (une bouteille de pineau tombée sur le pied ??) mon épouse touchée par le zona et malheureusement deux de nos frères arpètes Gérard ANDREANI et Daniel DUFOSSE décédés ces derniers mois. Nous étions finalement 39.
Après les retrouvailles, la remise des badges indispensables à nos vieilles mémoires et l’emménagement dans les chambres , nous nous retrouvons pour l’apéritif de bienvenue (qui aura lieu finalement tous les jours !!), Patrice nous rappelle le programme des 3 jours et avant de lever nos verres, nous respectons une minute de silence à la mémoire de nos deux arpètes manquants décédés et aussi de Roger VELIN dont nous avons appris aussi la disparition récente.
Après un bon repas, nous allons dormir car nous avons pour la plupart effectué un long voyage.
                Vendredi 9 juin :
LE PUY DE DOME
         Après un bon déjeuner, à 8h30 nous nous dirigeons vers le car qui nous emmène au bas du Puy de Dôme à la gare d’Orcines où nous prenons un train électrique à crémaillère qui lentement après 6km nous dépose au sommet ; c’est le seul moyen d’aller au sommet (1465m) à part la marche à pied par le chemin des Muletiers et le chemin des Chèvres. Le Puy de Dôme Haut lieu tectonique est inscrit au patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis le 2 juillet 2018.
                A signaler que le tour de France va emprunter la route qui longe le chemin de fer et cette montée de 6km’s à 12% de moyenne va faire mal au mollets de quelques coureurs er de plus la faible largeur de la route nous réservera peut-être quelques surprises.
De nombreux espaces d’accueil et de visite sont accès libre au sommet du puy de Dôme :
  • Vestiges du temple de Mercure et son musée d’interprétation
  • Espace interactif sur les caractéristiques géologiques et volcaniques du site
  • Deux boutiques et trois chemins de balade pour découvrir ce volcan classé GRAND SITE DE FRANCE et ses paysages à 360°
Le Puy de Dôme est également un lieu incontournable pour les activités de vol libre telles que le parapente et le deltaplane. Une stèle érigée en 1923 commémore l’exploit d’Eugène RENAUX qui a posé son avion le 7 mars 1911 au sommet en partant de PARIS pour la plus grande distance parcourue par un avion jusque là (340km à vol d’oiseau) en moins de 6 h. Cet exploit lui a permis de remporter le prix Michelin doté de 100.000 Francs de l’époque. Le sommet abrite une station météorologique et toujours du personnel et des équipements de transmission de l’armée de l’air.
LE VOLCAN DE LEMPTÉGY
Nous descendons du sommet par le même moyen et le bus nous emmène au restaurant du site du volcan de LEMPTÉGY où après un apéritif, nous dégustons un repas auvergnat type : lentilles du Puy en Velay , truffade et crumble de fruits rouges le tout accompagné de vin local. 
A la sortie nous attend un petit train sur pneu qui va nous faire visiter le volcan avec des arrêts nous permettant de découvrir le site de plus près. Endormi depuis 30.000 ans, ce dernier formé en fait de deux cratères, est réveillé après la seconde guerre mondiale par les hommes à la fois pour l’exploitation de la pouzzolane (La pouzzolane est une roche naturelle qui est formée de projections basaltiques volcaniques. Elle révèle une couleur allant du noir au rouge en passant par le gris et dispose d’une structure alvéolaire) mais également pour mettre à jour des trésors géologiques. A la sortie de la guerre 39/45, le site est choisi pour l’extraction de ses scories volcaniques dans le souci de reconstruire des villes défigurées par le conflit. Grâce à cette activité industrielle et à la participation du monde scientifique, la structure interne du volcan de Lemptégy est dévoilée au grand public.
En fin de visite, deux attractions nous font  assister comme si on y était à la formation de la Chaîne des Puys… et même à son réveil. Nous embarquons à bord du « Volcan Express » et nous découvrons, en 4D, tous les secrets de la formation de la Chaîne des Puys et de la Faille de Limagne, puis le film en 4D également nous montre au  fil du temps sur plus de 30 000 ans aux origines du volcan, on découvre sa forme avant exploitation, on revit ses éruptions volcaniques, on survole la Chaîne des Puys, et on assiste en quelques secondes à la phase impressionnante de « déconstruction » du Volcan.
LA GROTTE DE VOLVIC
Nous remontons dans notre moyen de locomotion, nous prenons la direction d’une visite surprise et nous découvrons à notre arrivée sur le site qu’il s’agit de la grotte de la pierre de Volvic. La guide nous indique que la température de la grotte se situe entre 8° et 10° et qu’un vêtement chaud est nécessaire. Cette galerie exploitée depuis le 13ème siècle se trouve au cœur de la coulée de lave du volcan de la NUGÈRE, la pierre de lave de la grotte de Volvic est présente dans l’architecture de nombreuses villes d’Auvergne. Elle donne ainsi vie à de véritables chefs-d’œuvre du patrimoine comme la cathédrale de Clermont-Ferrand et la basilique Saint-Amable de Riom. Nous découvrons la dure vie des carriers qui extirpaient la pierre de lave et qui n’avait rien à envier à celle des mineurs de fonds. C’est Jean LEGAY-CHEVALIER, l’un des plus gros exploitants de pierres de Volvic, qui découvre l’eau de Volvic en 1889. À l’époque, les habitants de la ville étaient souvent confrontés au manque d’eau potable et à la mauvaise qualité de celle-ci. Ainsi, poussé par son intuition et ses connaissances en géologie, LEGAY-CHEVALIER entreprend, à ses frais, des travaux de forage dans la  Vallée du Goulet. 
Nous sortons de la grotte, les derniers sous la pluie et nous regagnons l’Igesa à 19h00,  bien fourbus après cette longue journée de découverte et nous allons prendre l’apéritif quotidien mais il va se mériter car pour nous rendre à la salle nous subissons une terrible averse. A l’issue, un bon diner et repos dans nos chambres.
              
Samedi 10 Juin :
                GERGOVIE
                Après une excellente nuit de récupération et un lever tardif car Patrice nous avait réservé une surprise à savoir le départ en bus à 9h30, le petit déjeuner et le groupe monte dans le bus et prend la direction du site de GERGOVIE où nous arrivons après un voyage de 50’. Nous avons désormais la preuve que notre organisateur Patrice sait compter jusqu’à 39 car à chaque départ il compte et recompte le groupe de peur d’en perdre mais tu sais Patrice que tu as droit même en temps de paix à un pourcentage de pertes !!! La montée vers le plateau de Gergovie est sinueuse et nous arrivons sur un plateau où se trouve le musée.
                Magnifique belvédère, le Plateau de Gergovie (750m) offre un point de vue à 360° sur les paysages d’Auvergne. Sur près de 70 hectares, une nature saisissante se dévoile à ses visiteurs, du massif du Sancy aux plateaux du Cézallier en passant par la Chaîne des Puys et la faille de Limagne, classées récemment à l’UNESCO. Arpenter les sentiers du Plateau, c’est aussi voyager dans le temps. Gergovie entre dans l’Histoire sous la plume de Jules César relatant le cuisant échec que lui infligea Vercingétorix, en 52 avant J-C. Redécouvert au XVIème siècle, le site gaulois fait depuis le XIXème siècle l’objet de fouilles archéologiques qui révèlent les vestiges spectaculaires de la cité arverne. le plateau a naturellement été choisi par le peuple des Arvernes pour fonder un oppidum, une agglomération fortifiée, au Ier siècle avant J.-C. Le belvédère a ainsi servi de rempart naturel avec ses pentes abruptes et, à l’est, quelques marécages, que les gaulois ont renforcé par un système défensif au sud du plateau deux ou trois décennies avant la conquête de César.         Nous entrons dans le musée et nous nous répartissons en 3 groupes avec un guide pour chacun et la visite qui va durer 1h ½ va nous permettre de découvrir la vie des gaulois et la célèbre bataille de Gergovie qui sera la grande victoire de Vercingétorix et la première défaite de Jules César. Depuis l’année 58 av. J.-C., les légions de César l’emportent partout. Mais en ce printemps de l’année 52, malgré des travaux de siège conduits méthodiquement, l’armée romaine marque le pas. La qualité des ouvrages de défense gaulois, la position favorable de l’oppidum et la pugnacité des défenseurs permettent de contrer l’assaut mené par César.
Lorsque l’assaut est lancé, il doit être aussi bref que violent de manière à frapper l’ennemi tout en préservant ses propres hommes. C’est donc en moins d’une journée que l’issue de la bataille est finalement scellée. Sur les milliers de combattants engagés dans la Bataille de Gergovie, César n’avoue que quelques centaines de victimes côté romain. Elles sont toutefois suffisantes pour le contraindre à lever le camp.
Aux commandes de la révolte gauloise, Vercingétorix reprend sa tactique de la terre brûlée et harcèle l’armée romaine qui tente de rejoindre les provinces de Rome. Il est néanmoins mis en déroute face à ses ennemis, renforcés par l’arrivée de la cavalerie germanique, et décide de se replier sur Alésia. César saisit cette occasion pour encercler et faire le siège de l’oppidum. Malgré une supériorité numérique, les troupes gauloises sont repoussées puis défaites après presque deux mois de siège. Les fortifications romaines, l’organisation des combattants romains et la stratégie gagnante de César fini de renverser le chef arverne qui choisit de se rendre pour épargner ses hommes.
Nous sortons du musée et nous admirons la vue sur la campagne environnante et le monument érigé à la gloire de Vercingétorix. Haut de 26 mètres, le monument est fait en pierre de Volvic. Il se compose d’un socle en forme de pyramide à gradins supportant trois colonnes crénelées disposées en triangle et surmontées de chapiteaux corinthiens  qui soutiennent trois demi-arches. L’ensemble est chapeauté d’un casque gaulois ailé à la forme fantaisiste. Le socle abrite une crypte avec un cénotaphe (tombeau élevé à la gloire d’un mort mais qui ne contient pas son corps) de Vercingétorix.
Notre chauffeur nous ramène à l’Igesa où nous prenons notre repas à l’issue duquel jean GUEDJ nous a fait apprécier l’alcool de sa région, originaire de cognac que chacun a pu apprécier surtout les hommes car il était excellent. L’après-midi était libre et suite à un conseil de notre chauffeur, nous prenons pour la plupart d’entre nous la direction d’un supermarché voisin d’où nous prenons le tramway (gratuit le week-end) vers le centre ville de Clermont-Ferrand pour visiter la cathédrale gothique construite à partir de 1248 avec la pierre de lave des volcans et qui est noire comme la pierre et non sale comme on pourrait le penser au premier abord. La cathédrale présente une prestigieuse collection de vitraux médiévaux, la plus belle en France après la Sainte Chapelle, Chartres et Bourges. Longueur : 99m Hauteur intérieure : 28 m Largeur : 32m Hauteur des flèches : 96m
                Chacun rentre au « gîte » où nous apprenons une terrible nouvelle : Gérard CORGNAC nous informe que dans la ville où il est maire (CLÉRY-SAINT-ANDRÉ dans la Loiret) une voiture a percuté un cortège de mariage et il y a 8 blessés dont 3 graves ; il nous annonce qu’il va regagner sa commune dès le lendemain matin ce qui se comprend.
Nous nous rendons dans la salle où nous attend un apéritif avec le pétillant local et les petits fours. Jules LOYZANCE prend la parole pour remercier notre organisateur Patrice BRAY en lui remettant deux cartons de pétillant alsacien ainsi qu’ à Bernard DUVIGNEAU qui lui a donné un bon coup de main pour la réussite du séjour ; l’épouse de Patrice s’est vue remettre une sélection de produits régionaux.
Bernard DUVIGNEAU prend la parole pour nous présenter le trésorier général de l’AETA Joël ABRAHAM qui travaille sur Clermont Ferrand à l’AIA (atelier industriel de l’aéronautique) et que nous avions eu le plaisir d’inviter. Nous passons à table avec un repas servi à table et nous avions invité le directeur de l’Igesa pour le remercier de son accueil et de celui de tout son personnel.
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A la fin du repas, j’ai offert comme à chaque séjour maintenant une dégustation d’eau de vie de mirabelle de ma production qui, aux dires de tous (et certaines qui apprécient aussi) était bien bonne de telle sorte qu’à l’avenir il faudra que j’en prenne deux bouteilles !! Un DJ va animer la soirée et si celle-ci va démarrer doucement, elle va aller crescendo avec des chansons de notre jeunesse et en fin de soirée des chansons de bandas et presque tous, nous allons sur la piste pour dérouiller nos vieilles jambes qui ne l’étaient encore pas trop pour certain(e)s. La soirée se termina vers minuit pour un repos bien mérité.

 

Dimanche 11 juin :
                La matinée de ce dimanche matin était libre et chacun(e) a pu vaquer à diverses occupations ; après un bon petit déjeuner (comme tous les jours), je suis parti avec mes amis bretons, Georges Leguistin (P47 qui continue à s’incruster dans notre groupe !!) et son épouse visiter une abbaye à Mozac où nous avons eu la surprise d’y découvrir une exposition de photographie dans le jardin et dans la galerie de l’abbaye ; un vrai bon moment. Quant au reste du groupe, certains se sont reposés à l’Igesa et beaucoup sont allés à un marché à Châtel-Guyon surtout pour ramener dans leurs valises un fleuron régional : le Saint Nectaire. Bonjour l’odeur dans la voiture pour le retour !!
                LE MUSEE MICHELIN
                Nous nous retrouvons pour le déjeuner à 12h00 « impératif » dixit Patrice et à 13h30 « impératif » nous prenons le bus pour Clermont-Ferrand qui nous dépose au pied du musée ; nous nous divisons en 3 groupes avec comme à Gergovie chacun son guide. La visite commence bien sur par le légendaire Bibendum que chacun connait pour l’avoir vu sur le tour de France en particulier ; ensuite, nous allons connaître l’aventure de la famille Michelin ; Dès le hall d’accueil, une Micheline et un avion Breguet rappellent aux visiteurs qu’ils sont ici au cœur de la mobilité Michelin. Thème cher aux fondateurs André et Edouard Michelin qui, dès 1889, quand ils reprirent la manufacture familiale de caoutchouc, entrevirent déjà un bel avenir pour les modes de locomotion naissants de l’époque que étaient le vélo et, peu après, l’automobile (Paris Brest Paris en vélo en 1891). Dans la dernière décennie du XIXème siècle, les frères Michelin accélérèrent le développement du vélo et de l’automobile en proposant une foule d’innovations : premier pneu automobile, premier pneu à dépasser les 100km/h, première jante amovible. En 1946, Michelin déposa le brevet du pneu Radial., avion, moto. Grâce à cette technologie révolutionnaire, Michelin prit 20 ans d’avance sur ses concurrents et devint une entreprise mondiale et aujourd’hui Michelin a de nombreuses usines dans le monde Dès 1896, les frères Michelin s’engagèrent dans l’aéronautique. Ils participèrent à la fondation de l’Aéro-club de France et, en 1908, alors que les records étaient encore très modestes, ils créèrent la Coupe Michelin de l’Aviation comme nous l’avons vu précédemment au Puy de Dôme. Fort des succès sur la route et dans les airs, Michelin décida en 1929 d’appliquer les avantages du pneumatique au chemin de fer.  Géniaux inventeurs de Bibendum, les frères Michelin croyaient fortement en la promotion pour faire connaître l’entreprise. Très vite Bibendum partit sur les routes, dans les fêtes et foires des villages. Plus tard, il accompagna le Tour de France cycliste, fit la tournée des plages et fit partout la promotion du pneumatique Michelin. Véritable icône internationale, le bonhomme Michelin jovial et tout en rondeurs évolua avec son temps. Amateur de cigares à ses débuts, compagnon de voyage universel aujourd’hui, il fait partie de l’histoire de l’automobile et de la publicité. Conscients, dès la naissance de l’automobile, de la difficulté à se diriger sur des routes “muettes”, les frères Michelin inventèrent des outils d’aide à la mobilité. Guides hôteliers (1900) et touristiques (1926), cartes routières (1910), Bureau des Itinéraires, numérotation des routes, bornes de signalisation et outillage allaient ainsi faciliter les déplacements et participer au développement de l’automobile et du tourisme.
                Nous regagnons l’Igesa et nous nous retrouvons pour le dernier apéritif habituel ; Bernard DUVIGNEAU remercie encore une fois Patrice Bray, nous invite à prendre un cadeau à savoir un coffret comprenant une sélection du vignoble auvergnat ; pour la destination 2025, Jean Pierre SIRIEIX (qui entre parenthèses a réussi une belle carrière dans le « civil) s’est proposé de nous accueillir dans sa région autour d’Avignon sachant qu’en 2024 nous devrions nous retrouver à Saintes pour le 60ème anniversaire. Ensuite le repas du soir nous attend.            
La dernière nuit passée, nous nous retrouvons vers 8h00 le lendemain pour les aurevoirs, et avec la satisfaction d’avoir passé un super séjour et surtout avec nos camardes arpètes avec qui nous avons pu partager nos souvenirs et images du passé en 1964 et 1965.
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 Gilles HOVASSE P46

Crédit photos, Jean GUEDJ et Bernard DUVIGNEAU